Pourquoi nous avons refusé l’offre de Kelly Massol dans Qui veut être mon associé
Par César & Manon, fondateurs de la Maison ODACE
C’est une question que l’on nous pose souvent depuis notre passage dans l’émission « Qui veut être mon associé » sur M6 : pourquoi avoir refusé une offre d’investissement ?
Avant de répondre, il faut revenir au contexte.
Un passage sous pression dans Qui veut être mon associé
Nous présentons la Maison ODACE sur le plateau de QVEMA avec une ambition claire : lever 190 000 € en échange de 10 % du capital.
Face à nous, cinq investisseurs expérimentés, des dizaines de caméras, et plusieurs millions de téléspectateurs.
Un moment à la fois excitant et extrêmement intense.
Nous déroulons notre pitch, répondons aux questions, échangeons avec chacun des investisseurs.
Mais très vite, la pression monte.
Le moment décisif
Marc Simoncini ouvre le bal : il y croit, mais ne souhaite pas investir dans le secteur de la joaillerie.
Tony Parker passe ensuite : intéressé par la marque, mais pas suffisamment à l’aise avec le marché.
Jean-Pierre Nadir décline également.
Le doute s’installe.
Puis Kelly Massol se positionne.
Elle nous propose 190 000 € en échange de 15 % du capital.
À ce moment précis, tout s’accélère.
Sur le plateau, nous avons seulement quelques secondes pour prendre une décision.
Pourquoi nous avons refusé cette offre
Kelly Massol est une entrepreneure que nous respectons profondément.
Sa réussite force l’admiration.
Et pourtant, avec Manon, un simple regard a suffi.
Nous avons décidé de refuser.
Quelques mois avant le tournage, nous avions réalisé une première levée de fonds auprès de Business Angels, sur la base d’une valorisation précise.
Nous nous étions fait une promesse : ne pas accepter une valorisation inférieure, par respect pour ces premiers investisseurs qui nous avaient fait confiance.
La confiance est une chose précieuse.
Et nous étions déterminés à la préserver.
Au-delà des chiffres, il y avait aussi une part d’intuition.
Difficile à expliquer rationnellement, mais essentielle dans notre manière de prendre des décisions.
Une décision assumée
Avec le recul, nous ne regrettons pas ce choix.
Ce passage dans « Qui veut être mon associé » a été une expérience marquante, qui a profondément accéléré le développement de la Maison ODACE.
Mais au-delà de la visibilité, il nous a permis de rester fidèles à notre vision et à nos engagements.
Construire dans la durée
Chez ODACE, nous construisons une Maison de joaillerie sur le long terme.
Chaque décision compte.
Nous accompagnons aujourd’hui nos clients dans des moments uniques, notamment pour la création de bagues de fiançailles, avec la même exigence et la même attention.
Pour celles et ceux qui souhaitent découvrir notre univers, nous vous accueillons également sur rendez-vous en boutique à Paris.
Certaines décisions se prennent en quelques secondes.
Mais elles peuvent définir une trajectoire.